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En 1949, le Liban fut le deuxième pays arabe après l'Egypte à
se joindre
à l'Organisation Internationale de Police Criminelle (Interpol).
Le Bureau National Central se trouve au siège de la Direction
Générale des Forces de Sécurité Intérieure (I.S.F), au centre de la ville de Beyrouth.
Le premier président du Bureau d'Interpol de Beyrouth était Monsieur
Nasser RAAD, Commandant de la Police Criminelle à cette époque.
Le Bureau est présidé actuellement par le Général Shahid El
Khoury qui occupe également le poste de Chef du Département des Relatoins Internationales
rattaché à la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure, ainsi que
celui de Chef
du Bureau du Conseil des Ministres Arabes de l'Interieur à Beyrouth.
Au cours de la 72 ème session de l’Assemblée Générale de l’Interpol tenue
à Benidorm en Espagne, Général BOUSTANI fut élu membre du Comité
Exécutif de l’O.I.P.C. (délégué pour l’Asie) pour un mandat de
trois ans (2003- 2006). Reste à dire que depuis l’adhésion du
Liban à l’Organisation, c’est la troisième fois qu’un officier
libanais est élu dans un poste aussi proéminent au sein du
Comité Exécutif de l’O.I.P.C.
Le Département des Relations Internationales, lui, fait partie de l'Etat-Major
de la Direction Générale des Forces de Sécurité Interieure.
Il est chargé d'éxécuter les missions du Bureau de l'Interpol ainsi que
d'assurer le contact avec les organisations et associations arabes et
internationales dont le Conseil Permanent des Ministres Arabes de l'Intérieur,
les organisations arabes, l'Organisation Internationale de Police Criminelle et les autres organismes policiers étrangers.
Pour ce qui est de l'activité du Bureau de Beyrouth dans le domaine
judiciaire, tous les dossiers sont exposés au Parquet Général près la
Cour de Cassation, qui jouit du pouvoir de prendre des décisions
.
Afin d'exécuter les missions confiées au BCN de Beyrouth conformément
aux règles de l'OIPC, toutes les unités opérationnelles régionales
des FSI
ainsi que la Sûreté Générale et les Douanes Libanaises sont mobilisées,
chacune dans la limite de ses compétences.
Enfin, les informations exploitées sont remises aux Autorités Judiciaires afin de
trancher les différentes questions .
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